L'histoire :
Azuki est un anthropomorphe qui vit dans la mégalopole de Néo Vertica. Son travail consiste (pour le moment) à être livreur de plats préparés à domicile. Mais son rêve est de devenir un grand chef cuisinier. Il s’occupe aussi de sa petite famille, ses frères et sœurs, les tornades. Azuki a deux meilleurs amis. Tout d’abord Mei qui vend des fleurs la journée et qui, la nuit, fait pousser des jardins pirates dans la cité grâce à un engrais de son invention. Kuro, son meilleur ami, a la particularité de rester enfermé chez lui par peur de la foule. Il est un hacker hors pair et son ambition, c’est de créer une agence de détectives virtuels avec ses deux amis, les cybercats. Ils vont d’ailleurs avoir du pain sur la planche quand Kuro convoque ses amis afin de leur révéler l’existence d’un virus qui contamine le jeu vidéo Kensei en mettant dans le coma certains joueurs. De plus, il s’avère qu’un des frères d'Azuki se retrouve lui aussi dans le coma après avoir commencé une partie dans ce jeu vidéo…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Cette première aventure met en action des Cybercats, des exorcistes du cyber espace, imaginés par Aurélie Wellenstein et Thomas Labourot. Leur univers nous entraine dans la mégalopole fantastique de Néo Vertica, un monde de technologie et de béton dans laquelle les humains vivent en bonne intelligence avec des animaux anthropomorphes. Les héros sont trois amis chats anthropomorphes, Azuki, Mei et Kuro, qui forment des cybercats enquêteurs du virtuel. Ensemble, ils mènent l’enquête sur un mystérieux virus qui contamine le jeu vidéo Kensei en faisant tomber dans le coma certains joueurs. Ils vont devoir se rendre dans ce jeu virtuel pour comprendre la cause de l'infection dans le monde réel. Thomas Labourot propose un dessin efficace très japonisant, collant parfaitement à l’univers développé. Le mélange d’univers réel très moderne et de celui du jeu vidéo Kensei dans lequel les trois héros se rendent marche parfaitement. On participe à cette aventure comme les joueurs du jeu vidéo, mais aussi comme nos héros enquêteurs. Dans son récit, Aurélie Wellenstein soulève les problèmes d’addiction aux jeux vidéos, mais surtout le cyberharcèlement que peuvent subir les joueurs, ainsi que les conséquences que cela engendre dans la vraie vie.