L'histoire :
Accompagnée par les soldats de l’expédition britannique, Hélène pénètre au cœur de l’île magnétique. C’est là qu’elle retrouve enfin son compagnon envoyé au bagne par Napoléon III, Aurélien d’Hormont. Les britanniques revendiquent cette nouvelle acquisition de terre avant toute chose. Aurélien les conduit dans l’endroit qui leur sert de logement à lui et son compagnon d’évasion. Aurélien explique que ces cavernes sur l’île ne sont que l’entrée du château qui est beaucoup plus vaste. Un endroit en dépit du bon sens, où l’envers et l’endroit se mélangent et l’heure ne tourne plus rond. C’est aussi là que se rendent toutes les sargasses, ces êtres étranges qui ressemblent à des hommes-algues. Pour Aurélien d’hormont, le château est littéralement un lieu hors du temps. Il explique d’ailleurs à Hélène que ce lieu les a appelé lorsqu’ils se sont évadés du bagne. Il semble qu’il ait une mission à accomplir, mais il ne sait pas encore laquelle. Pendant ce temps, le reste de l’expédition se lance à la découverte du château. Et ce qu’ils découvrent et absolument époustouflant. Ils pénètrent dans une salle immense dans laquelle se trouve figés des animaux et des plantes de toute la planète…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Avec ce 3e tome, Alain Ayroles et Etienne Jung terminent la série parallèle à la série fantastique d’Alex Alice, Le château des étoiles. Pour rappel, Les chimères de Vénus nous entrainent sur la planète Vénus, sur laquelle les empires français et britanniques se partagent les terres émergées. La faune sauvage étant très hostile, les français utilisent des forçats pour défricher les terres, c’est là-bas qu’Aurélien d’Hormont est envoyé pour purger sa peine. Et c’est là-bas aussi que sa fiancée Hélène part le chercher. Toute cette aventure se donne rendez-vous sur l’île magnétique, lieu mystérieux dans lequel tous les protagonistes – Hélène, Aurélien, les britanniques et les français – vont trouver des réponses à leurs questions. Ayroles propose un récit palpitant au dénouement tout aussi surprenant, qui amène quelques réponses des secrets des bâtisseurs du Château des étoiles. Au dessin, Etienne Jung propose un semi réalisme de traits fins, très efficace, comme pour les précédents tomes, qui colle parfaitement à l’univers d’Ayroles. Ce style fluide et dynamique met en scène des décors grandioses agrémentés des jolies couleurs de Thierry Leprévost.