L'histoire :
Verminaard a beau avoir été vaincu, le monde est toujours sous le coup d'attaques des hauts seigneurs de dragons dans l'est et le sud de Krynn. Malgré le temps passé à trouver le marteau de Kharas, l'objet est offert aux nains en échange de la protection des survivants de Paxtharkas. Ce geste n'est pas forcément apprécié de Sturm qui voit l'arme, ayant forgé des lancedragons, passer aujourd’hui dans d'autres mains. Les réfugiés tiennent peu après un conseil et tous ont bien du mal à accepter de vivre sous terre, comme les nains. Certains veulent même des terres pour cultiver fruits et légumes. La décision est prise d'envoyer des émissaires jusqu'à Tarsis, pour qu’ils partent ensuite vers des terres lointaines épargnées par les conflits. Raistlin sort alors de sa réserve. Le mage leur rappelle les dangers extérieurs et surtout la menace des dragons. Thantalas est quant à lui partagé car s'il reconnaît que le cadre de vie est loin d'être idyllique, Raistlin ne s'est cependant encore jamais trompé…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Créé par Margaret Weis et Tracy Hickman, l'univers de Dragonlance fait partie des classiques de l'heroïc-fantay. Comme beaucoup d'œuvres à succès, celle-ci a eu droit à son adaptation BD, chapeautée par un coutumier de l’exercice, Andrew Dabb (il se charge également de La légende de Drizzt). Avec Dragons d'une nuit d'hiver, le scénario reprend là où l'opus précédent avait laissé le lecteur. On retrouve donc les aventuriers prêts à partir pour de nouvelles péripéties et les rebondissements seront nombreux. Or si le récit est très fidèle au roman, une désagréable impression d'ellipses se fait sentir. Steve Kurth occupe à lui seul les dessins, sans réitérer sa performance du premier volet : cette fois-ci la qualité des planches laisse parfois à désirer, certaines cases paraissant même bien peu détaillées, malgré un coloriste qui compense nombre faiblesses du dessinateur. Le résultat ressort à des moments un peu confus et ravira essentiellement un public de fans déjà conquis…