L'histoire :
L’épreuve de la course d’obstacles a commencé mais les participants sont refroidis par un des pièges sur leur route : la « cosporte » qui vous fait changer d’accoutrement. Hotaru est la première à en franchir le seuil et la demoiselle en ressort dans un costume de haricot géant, ce qui consterne tout le monde. Pendant que la jeune fille continue son chemin comme si de rien n’était, son grand frère décide de passer à son tour la cosporte. Tout le monde est alors sous le choc en le voyant ressortir en ultra-gay, suite à quoi il lance des éclairs de honte et de colère pour neutraliser les appareils des élèves qui veulent le prendre en photo. Suivent ensuite Tonouchi qui en ressort en pirate (malheureusement avec un boulet au pied), Yamanouchi en lapin... Passé ce terrible traquenard, d’autres obstacles attendent les participants : passer un étang sans toucher la surface de l’eau, accompagner un animal tiré au sort... Le suspense est à son comble : quelle équipe va remporter cette épreuve ?
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
S’ouvrant de manière très comique avec la première épreuve de la fête du sport (celle de la course d’obstacles), ce quinzième volume met en avant à la fois l’aspect mignon de l’histoire et la terrible machination qui s’opère contre la pauvre Mikan. Si la fête est l’occasion pour l’auteur - qui fait d’ailleurs une apparition aux côtés de Luca - de toujours innover dans l’utilisation des alices, aussi adorables que créatifs, cela est également un moment riche en émotions pour Mikan qui est toujours victime de vilaines rumeurs : Nastume fait une déclaration enflammée et Luna passe une fois de plus à l’attaque, cette dernière étant soutenue par Persona. L’action est donc au rendez-vous mais on a également le droit à une révélation qui nous explique une partie des intentions de la détestable Luna, ce qui rajoute une touche de tension à l’histoire. Graphiquement, c’est une nouvelle fois pleins de charmants personnages, inventions et décors qui nous sont proposés et nos mirettes son presque éblouies par tant de kawaï. A la fin de ce volume, il n’y a donc qu’une seule chose à dire : pitié, donnez-nous la suite !!!