L'histoire :
1817, la Méduse fait naufrage au large de la Mauritanie et les survivants décrivent un drame épouvantable ainsi qu'un terrible moyen de se sustenter... 1817, Paris. Théodore Géricault est un jeune peintre italien qui peint souvent des chevaux. Il doit changer de registre pour exposer au Salon de Paris de l'an prochain. Aussi, il s'intéresse au naufrage de la Méduse : il lit des témoignages, rencontres des survivants et s'inspire aussi de ses propres douleurs...
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Surtout connu pour Radeau de la Méduse, le peintre Théodore Géricault a eu une vie intense et marquée par certains drames. Ce titre se propose de nous en retracer un bout en s'intéressant bien sûr à la création de son œuvre maîtresse. Bien documentée, l'histoire évoque des faits avérés qu'elle met en scène de façon fluide et naturelle, et transmet beaucoup d'émotions via ses dessins. Également, le parallèle entre le naufrage de la Méduse et une immense déchirure saute aux yeux et donne encore plus d'intensité au récit. C'est aussi vif qu'intéressant et bien illustré : à découvrir !