L'histoire :
Pendant la vente aux enchères de l’article A, Akiyama a observé les membres de la secte de Samué et a compris que ceux-ci avaient procédé à un échange de tablettes pour tricher, en prétextant que le fameux « ki » de Samué avait interféré sur les appareils. Seulement, le jeune homme ne compte pas les dénoncer pour autant et va en profiter pour les prendre à leur propre piège. Ainsi, Akiyama créé une diversion pendant la vente de l’article B et c’est la stupéfaction parmi les autres joueurs lorsqu’il remporte les enchères. Plutôt que de dévoiler la supercherie, Akiyama explique aux autres qu’il n’a pas triché mais que le fameux « ki » de Samué a dû faire buguer sa tablette. Samué ne peut pas dire qu’il n’a pas de pouvoir car cela reviendrait à avouer son stratagème. Akiyama en profite donc pour suggérer que Samué soit isolé dans les toilettes du fond pour que son « ki » n’interfère plus sur les tablettes. Son véritable but est bien sûr de séparer les membres de la secte...
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Le volet précédent nous avait surpris en se montrant plutôt intéressant et on apprécie de voir que celui-ci continue dans la même lignée. La partie de « poker au plus offrant » se poursuit donc avec la vente de plusieurs articles (c’est-à-dire des cartes supplémentaires pour compléter ses mains), ce qui donne lieu à des trahisons, des stratégies élaborées rapidement et des prises au piège. S’il n’est nul besoin de connaître les règles du poker pour le lecteur, les personnages savent parfaitement s’adonner au bluff et au culot, les coups étant aussi astucieux que crédibles. On devine toujours deux ou trois rebondissements mais le reste est plutôt surprenant et intrigant, captant de fait notre intérêt. En outre, on a le droit à une révélation de taille concernant la secte de Samué qui remet pas mal de choses en question et promet du grabuge pour la suite. En revanche, il se ne passe toujours rien de neuf du côté des graphismes, et la qualité reste trop moyenne. En tout cas, ce quinzième opus est une bonne surprise : pourvu que ça dure...