L'histoire :
Elle essaie de tout faire pour ne pas être repérée, mais c’est loin d'être évident. Les sœurs sont vigilantes et particulièrement la Mère supérieure qui ne plaisante pas. Cependant, elle ne peut s’empêcher de le prendre. Elle a besoin du téléphone pour écrire à sa maman. Soudain, c’est l’angoisse car elle ne le trouve pas. Elle l’a tellement bien dissimulé sous le lit qu’elle n’arrive pas à mettre la main dessus. Caroline peut donc écrire à sa mère, mais elle ne se doute pas qu’elle est très occupée dans des ébats enflammés et endiablés. Elle ne voit pas non plus que la lumière est visible de l’extérieur et la Mère Supérieure ne tarde pas à la remarquer. Elle ouvre sèchement la porte et Caroline a tout juste le temps de dissimuler le téléphone. Cela n’empêche pas les sœurs de se montrer particulièrement agressives. La Mère Supérieure veut savoir ce qu’elle cache et pour cela une seule solution : la grande cellule ! La novice hurle de peur, mais la Mère Supérieure ne se doute pas que c’est dans une chambre à côté que deux autres sœurs font des choses interdites…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Ramba est de retour et le titre est sans équivoque : la religion va en prendre un coup et un coup bas, voire très bas… Convoquer du sexe torride dans un couvent rigide est plutôt classique dans le X, mais Marco Delizia y va à fond et de façon décomplexée. La prière est un vœu pieu car la Mère Supérieure aime les pieux d’un autre genre, tandis que toutes les autres sœurs tentent de découvrir ce qu’il n’y a pas dans les saintes écritures. Torture, domination, sodomie, fellation sont autant de scènes très chaudes dans le froid d’un lieu saint où les seins se dévoilent. Il ne manquait plus que l’intervention bourrine de Ramba pour que le tableau soit complet ! Le scénario n’est donc pas hyper original et manque clairement de subtilité, mais ce côté rustre et brut est contagieux. Certainement parce que le dessin d’Andrea Bulgarelli est encore plus puissant qu’avant. Les scènes sont ultra osées, on sent la sueur, le désir et le foutre dans chacune de ses cases. « Mes bien chers frères, mes bien chères sœurs, pas de cunni avant la prière du soir ! »
