L'histoire :
Hank s’en sort plutôt bien mais il n’est pas à la bonne dimension. New York n’est pas vraiment la même ville qu’il connait : un zeppelin de l’époque Hindenburg survole Manhattan tandis qu’un insecte volant lance des rayons laser. Mais ce n’est pas tout : plusieurs temporalités se bousculent au même endroit : la Préhistoire côtoie la modernité et les glaciers se bousculent au même endroit que les volcans ! Pas de doute, ça sent un nouveau Battleworld. Il retrouve des visages familiers même s’il a l’impression de remonter dans le temps : Luke Cage et Miss Marvel. Même Spider-Man est là et lui n’a pas vraiment changé : il parle toujours autant et semble toujours avoir aussi peu confiance en lui. Un moment fort arrive : la Guêpe fait son apparition ! Elle est jeune et si belle ! Si émue aussi de voir Hank car dans son monde, Ant Man est mort. Les retrouvailles n’ont cependant qu’un temps. La Guêpe est désormais la cheffe des Avengers et il vont devoir trouver une solution tous ensemble. D’autant qu’une Sentinelle se joint à la fête et n’a pas l’air de bonne humeur…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Le concept de « Battleworld » devient maintenant vieux comme le monde puisque le premier comics à lancer ce concept date des années 80. On connait d’autres versions plus récentes et notamment celle de Secret Wars de Jonathan Hickman. Voilà qu’on nous remet les couverts pour une nouvelle version de ce gigantesque crossover en mode combat total. On ne va pas se mentir : ce n’est clairement pas le meilleur des « des Battleword ». Tout est un peu trop décérébré et même si Christos Gage met du coeur à l’ouvrage, l’ensemble manque d’originalité et de puissance. Alors, on enchaine les combats sans réelle âme et les quelques rebondissements sont un peu artificiels. Quelques points positifs quand même, à commencer par Hank Pym qui a bien changé et qui, du coup, provoque une relation différente avec la Guêpe. On retrouve également un personnage peu connu et pourtant extrêmement puissant : Korvac. Un autre point positif à ne pas négliger est la prestation magnifique de Marcus To au dessin. L’artiste a un trait tout en finesse et en élégance et s’adapte parfaitement à des scènes d’action et de combats. Un battleword un peu simpliste et convenu malgré tout.