L'histoire :
Michiru revient dans le monde normal par un passage dimensionnel pour tenter d’aider ses amis et aperçoit Yomi à terre, grièvement blessée. Chika lui crie aussitôt de ne pas marcher sur le cercle magique qui se trouve entre les deux jeunes filles mais il est trop tard. Etonnement, la demoiselle n’est pas affectée par le symbole et c’est même l’inverse qui se produit : chacun de ses pas dégage une petite onde qui déstabilise le cercle et, une fois Michiru auprès de Yomi, le cercle est détruit. Du coup, Chika et les autres peuvent enfin se battre contre leurs ennemis. Chika va tout suite se mettre à affronter Lao-Ye qui a pris possession du corps de Shito : d’abord hésitant car il ne veut pas blesser son ami, le jeune homme finit quand même par se plonger à fond dans le combat. Il se rue sur Lao-Ye et récupère la main droite de Shito qui est en fait la sienne. Lao-Ye réalise alors que son transfert d’âmes n’est pas terminé car le corps de Shito n’est pas complet...
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Pendant la première moitié de ce volume, on suit le combat contre Lao-Ye qui veut vivre à tout prix (d’où la possession du corps de Shitô) et, bien que cela ne manque pas d’action, on a tout de même l’impression que cela traîne un peu en longueur. A la fin de ce passage (qui voit la mort d’un des compagnons de Michiru), c’est toute la partie concernant le Xu Fu qui est en fait terminée et les personnages peuvent enfin faire une petite pause avant que l’histoire ne soit relancée : après la compagnie A-Laon et le Xu-Fu, c’est maintenant au tour des gardiens de l’au-delà de faire leur entrée en scène. Certes, on les avait déjà entrevus dans le volume précédent mais c’est ici qu’ils commencent véritablement à prendre de l’intérêt. Hélas, même si le scénario s’épaissit un peu, les explications sont quand même un peu douteuses et on a du mal à y adhérer. Côté dessin, les graphismes conservent l’amélioration constatée dans le volume précédent : les combats sont clairs, les décors fait à l’ordinateur sont sympathiques et les proportions des personnages sont moins choquantes. Sans transcender la série, ce onzième volume s’avère relativement correct.