L'histoire :
Morinaga est fou de joie car So-Ichi va bientôt revenir du Japon. Il déborde tant d’enthousiasme qu’il prépare le retour de l’élu de son cœur avec énergie : il nettoie de fond en comble l’appartement et remplit le frigo de nourriture japonaise. La veille du retour de So-Ichi, Morinaga reçoit un appel de Kanako qui lui demande de venir la voir chez Mme Matsuda. Une fois là-bas, Morinaga a une drôle de surprise : So-Ichi est rentré un jour plus tôt ! S’il est heureux de le revoir, il éprouve de la tristesse de ne pas avoir été prévenu de ce changement. Néanmoins, il accepte de rester pour la soirée et, si tout se passe bien, Morinaga a tout de même le vague à l’âme. Puis, Kanako annonce que leur père va revenir au Japon d’ici la semaine prochaine. Il est alors décidé d’appeler Tomoé pour que celui-ci puisse participer à la réunion familiale. Morinaga se sent abattu en entendant cela car il a bien compris que So-ichi fait passer sa famille avant lui : si So-ichi décidait d’aller vivre avec sa famille, leur colocation serait alors finie...
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Si le retour de So-Ichi au Japon est une évidence, les évènements parviennent tout de même à se montrer surprenants car l’histoire a encore bien des surprises en réserve. Cette fois, la colocation entre So-Ichi et Morinaga est réellement menacée car le père du tyran revient lui aussi au Japon et il se pourrait bien que la famille décide de vivre ensemble. Dans un premier temps, la famille de So-Ichi est donc sur le devant de la scène puisqu’on fait connaissance avec le père de So-Ichi et que Tomoé fait également son retour, ce qui ravira ses fans. Ces moments-là sont plutôt conviviaux et amusants mais, tout au long du volume, la peur de Morinaga plane sur l’intrigue. C’est d’ailleurs de là que va venir le changement car le jeune homme va pousser So-Ichi dans ses derniers retranchements : ce dernier va donc enfin avouer ce qu’il ressent et la confusion qui l’habite. Cela le rend attachant mais permet également de faire évoluer l’intrigue (il était temps). De plus, même s’il y a du sexe, personne ne fait preuve de mauvaise foi ou force l’autre, ce qui rend la longue scène coquine plus pimentée et plaisante. Ce sixième volume marque donc une certaine évolution et on a hâte d’en lire les conséquences.