L'histoire :
Doctor Octopus rumine pendant qu’il est en train de travailler sur un nouveau projet. Quoiqu’il demande à l’IA sur le scientifique le plus compétent dans son domaine, elle quelqu’un d’autre que lui ! Personne ne l’a jamais vraiment estimé sa juste valeur et il montrera bientôt au monde entier de quel bois il se chauffe. Alors qu’il est pris dans ses pensées, il réalise que ses bras ne peuvent plus bouger comme avant. Une voix métallique se moque alors de lui : s’il n’a jamais eu la reconnaissance qu’il souhaite, c’est qu’il ne s’est pas encore allié à un esprit scientifique aussi puissant que lui. Octopus, méfiant, demande qui parle dans sa tête. La voix répond sèchement : « Brainiac » ! L’un pourra apporter à l’autre et vice et versa. Octopus a besoin de lui pour rayonner comme il le souhaite. Brainiac a besoin de lui pour transférer son esprit dans les cerveaux des singes. En effet, il a été contaminé par un virus propagé par des humains. Pour qu’Octopus réalise tout son potentiel et puisse l’aider, il lui laisse son vaisseau et tout son matériel…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Les crossovers « interdits » sont à la mode en ce moment puisqu’après le volume DC/ Marvel et Marvel/ DC, voilà qu’on nous ressert la même formule avec en vedette Superman/ Spider-Man. Si le comics précédent constituait des associations jamais vues auparavant, ici la réunion des deux stars DC et Marvel a déjà eu lieu en 1977 (Urban a d’ailleurs réédité ce titre en format Treasury Books il y a peu). Dans ce comics qui propose un coffret (comme DC/ Marvel et Marvel/ DC), le fascicule est scindé en plusieurs parties consacrées à cette fameuse union improbable entre deux maisons qui ne doivent normalement jamais se mélanger. Le problème d’une telle entreprise est que l’enjeu surpasse le jeu, à savoir que le principal sujet est la rencontre entre Superman et Spider-Man et non une véritable histoire. Cela donne donc des saynètes un peu prévisibles et parfois répétitives, même si les scénaristes de renom qui s’enchaînent ont parfois quelques belles idées. A commencer par Jeff Lemire qui déplace la thématique en faisant se rencontrer les parents adoptifs des deux super-héros, Jonathan Kent et Oncle Ben ou encore Sean Murphy qui transpose les personnages dans son propre univers