L'histoire :
L’art but not least : un 18 septembre, en salle de classe, la maîtresse interroge ses élèves sur les différents types d’art existants. Elle leur demande le classement par ordre progressif. Un premier élève lui répond que l’architecture, l’art de bâtir des édifices est le premier. Puis les élèves enchaînent les bonnes réponses : le 2nd est la sculpture, le 3e la peinture et le dessin, la 4e position est occupée par la musique, puis viennent successivement la littérature, le théâtre, le cinéma, la télévision, la BD et les jeux vidéo. Toto resté silencieux jusqu’à présent se manifeste en soulignant que ses camarades en ont oublié un : l’art zéro, celui dont il est le spécialiste.
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Toto a une âme d’artiste et c’est tout naturellement que ce 18e volume est consacré aux arts en tous genres, mais surtout celui des âneries et des bêtises. C’est un nouveau florilège de blagues bon-enfant dans lequel excelle Toto que Thierry Coppée nous livre sur une trentaine de pages. Toto est toujours aussi déconcertant pour les adultes : sa spontanéité, sa fraîcheur et son sens de l’à-propos prennent souvent son entourage au dépourvu. Par son innocence, ce cancre ne peut être que sympathique et attachant. Certaines de ces blagues en une page sonnent parfois la mauvaise note par leur caractère trop prévisible, mais il faut relever tout de même quelques rares pépites. Le héros de cours d’école, depuis plus de 20 ans, amuse le public jeunesse et ça, c’est du grand art !