L'histoire :
Au sommaire de ce numéro (kiosque) :
- Nightwing #9 : The Gray Son (Le fils gris) : La nuit des Hiboux, 20H22. Sur le fronton de l'Hôtel de ville de Gotham, Nightwing protège le Maire et son adjoint. Face à eux se dresse un Ergot, tueur à la solde de la Cour des Hiboux. Cet assassin n'est autre que l'arrière grand-père du héros !
- Detective Comics #10, The Owls Take Arkham (Les hiboux s'emparent d'Arkham) : Batman a repoussé l'assaut que les Hiboux ont mené jusque dans son Manoir. Désormais, c'est l'Asile d'Arkham qui est la cible des tueurs fous...
- Batman The Dark Knight #9 : I can no longer be broken (Je ne peux plus être brisé) : Lincoln March est candidat à la mairie de Gotham. Jeune et progressiste, il a le vent en poupe, mais sa vie risque d'être écourtée, car les Hiboux sont à ses trousses...
- Batman Anuual #1 : First snow (Premières neiges) : Victor Fries, alias Mister Freeze, tend un piège au psychiatre de l'Asile d'Arkham. Aussitôt évadé, le voici qui braque le Casino de la Banquise, tenu par un certain Pingouin...
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Même si le sommaire a quelque peu changé depuis le dernier numéro, le mensuel du Caped Crusader reste divertissant à souhait et chaque série bénéficie d'une esthétique remarquable. C'est désormais Nightwing qui ouvre le bal. Dick Grayson doit livrer un de ses plus rudes combats, car il affronte non seulement le meilleur des Ergots, mais en plus il se confronte à son propre passé, son ennemi étant en effet son arrière grand-père. On voit ainsi à quel point l'event La Cour des Hiboux impacte l'ensemble des serviteurs de Gotham. Si cet épisode en forme d'apogée est impeccable du point de vue de ses graphismes, on regrette les dialogues un tantinet lourdauds et répétitifs. Dommage pour la chute, mais malgré tout, cette intrigue a été intéressante et plutôt bien menée. Côté spectacle, Tony S. Daniel n'est pas en reste. Avec lui, cet épisode de Detectice Comics n'échappe pas à la règle. Black Mask y joue les premiers rôles et si ce n'est pas d'une folle originalité, l'esthétique et le rythme l'emportent sur une intrigue convenue. Puis arrive le clou du spectacle, avec The Dark Knight. Cet épisode back up est écrit par Judd Winick et dessiné par David Finch. Il focalise sur le passé et la personnalité de l'ancêtre de Nightwing. Un récit rondement mené, qui offre quelques planches impressionnantes, dans un style pas très éloigné de celui de Greg Capullo. Enfin, le magasine s'achève avec un chapitre issu du Batman Annual #1 qui date de juillet 2012. C'est l'occasion pour Scott Snyder et James Tynion IV de revenir sur le passé de Victore Fries. Même si cet éclairage est sympathique, il ne marquera pas non plus les mémoires, sauf à se rappeler que Jason Fabok y fait un boulot épatant, avec son style très classique mais impeccable. Bref, de l'action et des Ergots en pagaille font encore de ce numéro un indispensable pour tous les fans de Bats !