L'histoire :
Les Allemands font feu de tout bois. Mais pour l’instant, l’urgence a lieu en Baltique. La Kriegsmarine au Nord de Berlin donne ses ordres à distance : il faut à tout prix le prototype intact. On envoie donc un avion de reconnaissance en Finlande, non loin des territoires soviétiques. Comme on pouvait s’y attendre, l’escorte qui transporte l’engin tombe sur l’ennemi soviétique. Les hélicoptères doivent se poser en urgence au milieu d’une clairière, en espérant ne pas être repérés. Ils ne peuvent même pas utiliser la radio pour communiquer, de peur d’être repérés par l’ennemi. Pour éviter tout problème, les Allemands lancent plusieurs avions de chasse. Ils tombent rapidement sur des vaisseaux russes et le combat s’engage. Un Russe est détruit mais les ordres ont été clairs : il ne faut plus aucun témoin. L’Allemand attend le bon moment et mitraille le malheureux parachutiste qui avait réussi à s’échapper de son avion en flammes…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu un combat aérien dans la série à rallonge Wunderwaffen. Qu’à cela ne tienne : sur presque la moitié de l’album, Richard D. Nolane raconte le long voyage d’une escorte allemande. Même si le tout est spectaculaire et bien dessiné par Maza, qui représente à merveille les combats aériens et les appareils en tout genre, on traine encore en longueur et on en oublie presque l’attraction du début de la série : l’extraterrestre. Néanmoins, Nolane reprend la menace russe à la fin du volume et apporte un nouvel élément qui pourrait accélérer la guerre (à défaut d’accélérer la série). On retrouve encore quelques concepts fumeux et étranges de surnaturel et de pilotes épargnés par une sorte de grâce ou de miracle un peu indéfinissable et mal décrit. C’est toutefois dans ce tome qu’on annonce quelques épisodes qui risquent d’apporter un peu de sang neuf au conflit et qui vont sûrement apporter de l’action forte. A moins que ce diable de Nolane ménage encore sa monture en ralentissant à nouveau son récit…