L'histoire :
En route pour retrouver Castelmithral, mythique berceau du peuple nain, Bruenor traverse les montagnes accompagné de Drizzt, de Wulfgar et de Régis. Le chemin est long et difficile, tant le vent glacial gèle leurs veines. Le pire est qu’un assassin, Artémis, est sur les traces du Halfelin et il rattrape à grande vitesse le petit groupe. Arrivant enfin à Luskan, la cité des navigateurs, Régis fait entrer ses compagnons grâce à sa renommée. Là-bas, Bruenor espère trouver un homme dénommé Murmure qui serait capable de leur fournir une carte des terres du nord. Laissant Régis et Wulfgar dans une taverne où ils finissent rapidement par en venir aux mains avec les locaux, le nain et Drizzt trouvent enfin Murmure… Ils ont surprise de découvrir qu’il s’agit d’une femme. Celle-ci accepte de vendre les informations demandées, mais elle fait venir quelques uns de ses sbires pour soutirer dix fois plus que la somme demandée initialement. Pour Bruenor, cela est inacceptable. Drizzt et lui frappent alors ses voyous et rejoignent leurs compagnons. Pendant ce temps, Artémis, retourné auprès de ses supérieurs, leur confie que Drizzt fait partie du groupe de Régis, ce qui ne leur plait guère…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Les adaptations en BD des romans de RA Salvatore, La légende de Drizzt, sortent depuis une année à intervalle très régulier. Avec l’arrivée du cinquième livre, Les torrents d’argent, Andrew Dabb retranscrit de façon très fidèle le roman original et envoie donc Drizzt et ses compagnons sur la route de la mythique cité de Castelmithral. L’histoire, qui aurait pu se contenter d’être une sorte de carnet de voyage ennuyeux, est ponctuée de rebondissements intéressants, où l’on voit les héros poursuivis par des ennemis particulièrement remontés. Dans ce nouveau volet, la magie a également une place plus importante que lors des précédents volumes. Les allusions au roman Bilbon le hobbit de Tolkien sont nombreuses. Les amateurs d’heroïc-fantasy seront donc aux anges, surtout que Val Semeiks semble plus à l’aise avec les personnages que sur le précédent opus où il reprenait les crayons de Tim Seeley. Son trait très fin n’est pas vraiment détaillé, mais la colorisation de Blond (présent depuis le début de l’adaptation) compense largement un tableau qui, au final, reste très agréable. Les aventures de Drizzt sont toujours aussi palpitantes !