L'histoire :
En participant à la dernière épreuve imposée par les anciens dieux, Albert des omniscients et Kate des iconoclastes ont vu leur don évoluer. En effet, Albert est désormais devenu un nécromancien capable de rappeler les morts à la vie. Quant à Kate, son don de lire dans l'esprit des gens a disparu au profit d'un talent de cartographe. Alors que tout le monde semble content du nouveau don de l'iconoclaste, Albert ne cesse de faire des cauchemars liés à sa nouvelle capacité. Toutefois, les deux groupes n'ont pas le temps de se reposer sur leurs lauriers. En effet, désormais ensemble, ils doivent trouver un moyen de mettre fin aux agissements de Jimmy à la tête d'une véritable secte rassemblant tous ceux qui se prétendent «Tazmédiste » ! Toutefois, Jimmy semble toujours avoir un coup d'avance dans leur affrontement. Serait-ce lié à un nouveau don de sa part ; à l'instar de Kate et Albert ; ou y aurait-il un traître dans le groupe réunissant désormais les ennemis d'hier ? Pendant ce temps au centre médical, le docteur Schweitzer tente de créer un lien avec le tazmédiste qu'Albert a ramené à la vie. Bien qu'en parfaite santé, le jeune garçon revenu à la vie parle une langue inconnue. Ce dernier insiste toutefois sur la présence du tatouage en forme de flamme qu'il a derrière l'oreille...
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Après l'épreuve final du tome précédent opposant omniscients et iconoclastes, ce septième album lance un nouveau cycle. Désormais alliés et non plus ennemis, les deux groupes possédant le savoir absolu doivent trouver comment collaborer entre eux et stopper Jimmy qui, au sein d'une vraie secte, se revendique chef des tazmédistes et prône les actions violentes. Mais ce n'est pas tout : les enfants semblent avoir perdu de leur crédibilité au yeux du monde. Ils sont désormais victimes de moquerie. En parallèle, le docteur Schweitzer tente de nouer le contact avec le tazmédiste ressuscitée par Albert pendant que la présidente des Etats-Unis essaye difficilement de se relancer après ses dernières déconvenues. Bref, Dugomier lance de nombreuses intrigues entrecroisées qui se chevauchent. On sent une légère montée en puissance, quoique ce nouveau tome manque un peu de profondeur pour réellement nous embarquer. Ainsi cet album est certes plaisant, mais également frustrant. Au dessin, Renata Castellani poursuit son travail semi réaliste avec la même réussite. Les couleurs sont assurées par le duo Benoit Bekaert et Antoine Lapasset. On espère une vraie bombe scénaristique lors du prochain tome !